Retrouvez cet article dans : Linux Pratique Hors série 7
Inkscape, né de Sodipodi en 2003, est un logiciel de création d’images vectorielles, offrant toutes les commodités nécessaires à cet art. Outre les fonctions habituelles de dessin vectoriel, Inkscape propose divers outils pour la manipulation et la gestion des objets composant le dessin, des fonctions avancées pour le remplissage et les contours, ainsi que le support du texte. Il permet également l’import/export de vos dessins en divers formats. Découvrons ensemble les possibilités de ce logiciel performant...
Installation
Inkscape est disponible pour les principales plateformes du monde informatique (Windows, Linux et Mac OS X) à l'URL suivante : http://www.inkscape.org/download.php. Pour Linux, Inkscape est distribué en version 0.44 sous forme d'autopackage. Son installation est triviale : après avoir rendu le fichier exécutable, il suffit de double-cliquer sur le .package et de se laisser guider par l'assistant d'installation, qui s'occupe de tout. Bonne nouvelle, avec ce format, plus de problème de dépendances à gérer, toutes les librairies sont embarquées dans l'archive d'installation.

Fig. 1 : Le splash screen d'Inkscape 0.44
Pour lancer l'application, utilisez l'entrée dans le menu de votre gestionnaire de fenêtres qui a été ajouté par Autopackage ou, dans une console, tapez /usr/bin/inkscape.
Prise en main
Découverte de l'interface
L'interface d'Inkscape est somme toute productive et classique, avec un arrangement de ses outils et fonctions au travers de barres disposées autour de l'espace de travail. Ainsi on retrouve :
- Barre de menu (Fig. 2) : permet d'accéder par l'intermédiaire de menus déroulants à tous les outils et fonctionnalités d'Inkscape. Les menus Fichier, Edition, Affichage et Aide sont assez classiques ; les menus Calque, Objet, Chemin, Texte et Effets, en revanche, donnent accès à l'essentiel d'Inkscape.

Fig. 2 : La barre de menu
- Barre de commandes (Fig. 3) : située sous la barre de menu, elle permet d'accéder par l'intermédiaire d'icônes aux fonctions les plus utilisées du logiciel : celles de manipulations de fichiers (création, ouverture, sauvegarde d'un document, mais aussi import ou export), d'édition de documents (couper/copier/coller classique, mais aussi duplication ou clonage d'éléments), d'affichage, de groupement d'objets, mais aussi propriétés de trait, de texte ou d'alignement des objets.

Fig. 3 : La barre de commandes
Barre de contrôle des outils (Fig. 4) : cette barre donne accès à des fonctions qui dépendent de
l'outil en cours d'usage ; généralement, elles permettent de paramétrer celui-ci, ou d'influer sur son fonctionnement.

Fig. 4 : La barre de contrôle des outils.

Fig. 5 : La boîte à outils
Boîte à outils (Fig. 5) : tient à portée de souris tous les principaux outils d'Inkscape, que ce soit pour l'édition (sélection et transformation, zoom et pipette), la création de formes (quadrangles, ellipses, étoiles, spirales, main levée, courbes de Bézier, calligraphie, objets texte, connecteurs et dégradés) et leur édition (manipulation directe des nœuds ou points de contrôle).
- Palette (Fig. 6) : permet la sélection directe d'une couleur, qui apparaît alors dans la barre de contrôle des outils, soit pour le remplissage d'une forme, soit pour son contour. Une petite flèche sur le côté droit de la palette permet de régler son affichage, ainsi que d'afficher des palettes prédéterminées.

Fig. 6 : La palette des couleurs
- Barre d'état (Fig. 7) : elle renseigne l'utilisateur sur diverses informations ; pour l'essentiel, les consignes pour l'utilisation pour l'outil actif apparaissent en toutes lettres ; la position du curseur sur le canevas est indiquée avec précision, et il est possible de retoucher le facteur de zoom sur le canevas. Le calque actif est également défini dans la barre d'état, avec la possibilité d'en rendre un invisible ou d'en verrouiller un autre. Les couleurs de remplissage, de contour, mais aussi le taux d'opacité des objets en cours d'édition sont également accessibles ici.
L'essentiel de la fenêtre est occupé par le canevas de travail (Fig. 8), lui-même équipé de règles et de barres de défilement classiques.

Fig. 7 : La barre d'état et d'information

Fig. 8 : Après démarrage, l'interface par défaut d'Inkscape, avec le canevas, ses règles et ses barres de défilement.
Usage des outils
Les outils vont vous permettre de dessiner les formes que vous souhaitez, de plusieurs façons différentes ; il est quasiment indispensable de surveiller les paramètres de formes de ces primitives, qui apparaissent dans la barre de contrôle des outils :
- Les primitives : elles permettent la création rapide et aisée de formes géométriques simples ; ainsi, en un clic de souris ([Bouton gauche]), il est possible de créer un rectangle [F4] (dont le carré est un dérivé), une ellipse [F5] (dont le cercle ou l'arc de cercle dérivent également), un polygone [*] (ou une étoile) ou une spirale [F9]. Les formes dérivées sont généralement obtenues par l'usage de la touche [Ctrl] ; la touche [Maj] permet parfois de centrer la figure géométrique sur la position du premier clic.
- Les outils libres : ils permettent de créer des lignes à main levée [F6], des courbes de Bézier [Maj]+[F6] (ou des segments de droite) ou des traits calligraphiques [Ctrl]+[F6]. Ce sont les outils les plus versatiles de la boîte. Ils permettent notamment de construire des chemins qui seront les fondation du dessin.
- Les outils spécifiques : ils permettent de créer et d'éditer des textes [F8], de créer des connecteurs en reliant diverses formes préexistantes [Ctrl]+[F2], ou encore de créer et d'éditer des dégradés [Ctrl]+[F1].
- Les utilitaires : ils vous serviront presque en permanence, que ce soit pour sélectionner et appliquer des transformations à des objets [F1] (déplacement, rotation, mise à échelle), éditer les nœuds et poignées de contrôles d'un chemin [F2], zoomer [F3] sur le canevas, ou encore utiliser une pipette [F7] pour prélever une couleur d'un endroit particulier de votre dessin.
Les bases du dessin vectoriel
Il n'est pas question ici de vous fournir un didacticiel sur l'usage d'Inkscape ; ce magazine en contient suffisamment, pour tous les niveaux. Il s'agit simplement d'attirer l'attention du débutant sur les manipulations qu'il gagnera à connaître pour ensuite pouvoir progresser seul.
Création et manipulation d'une courbe de Bézier
Les courbes de Bézier sont le fondement de toute illustration vectorielle, et sont des entités éminemment mathématiques. Vous pourrez les tracer en sélectionnant l'outil approprié dans la boîte latérale, ou grâce à la combinaison [Maj]+[F6]. Vous cliquerez avec le [Bouton gauche] de la souris, pour déposer des points (de contrôle) sur votre canevas ; Inkscape se chargera alors de joindre chaque couple de points voisins par un segment de droite (Fig. 9).

Fig. 9 : Par clics simples, vous construisez une polyligne ; le segment rouge est celui en cours d'édition, les verts sont déjà " posés ".
Mais là où cet outil trouve un intérêt particulier, c'est lorsque vous cliquez-glissez au lieu de cliquer. Inkscape met alors en place les poignets de contrôle des fameuses courbes de Bézier (Fig. 10). Une fois que vous avez disposé la poignée (en fait, la tangente à la courbe), une portion de courbe apparaît, dont vous pourrez poser l'extrémité à l'endroit de votre choix, Inkscape se chargeant d'interpoler la courbe qui satisfait le point de départ, le point d'arrivée et la tangente au segment de courbe.

Fig. 10 : En cliquant-glissant, vous mettez en place les poignées noires qui dirigeront la courbe.
Bien sûr, vous pouvez utiliser en alternance le clic simple et le cliquer-glisser pour créer une entité qui soit un mélange de courbes et de segments linéaires. Vous noterez que la touche [Ctrl] vous permet de déplacer le curseur de l'outil par incréments, et que la touche [Entrée] termine et valide le chemin. Vous pouvez ajouter d'autres courbes de Bézier au chemin existant en cours de sélection simplement en appuyant sur la touche [Maj] avant de commencer à les tracer.
Enfin, il vous est possible d'éditer les points de contrôle d'une courbe existante en la sélectionnant, puis en utilisant l'outil d'édition [F2] : ses points de contrôle apparaissent (Fig. 11). Sélectionnez-en un pour voir apparaître les deux poignées qui l'encadrent. En déplaçant le point de contrôle, vous pouvez remodeler la courbe, tandis qu'en jouant sur les poignées, vous faites varier la pente de la portion de courbe à ses deux " extrémités ".
Fig. 11 : Edition d'une courbe de Bézier existante
En cours d'édition, la barre de contrôle des outils se pare d'une armée impressionnante de fonctions vous permettant de contrôler parfaitement la forme de votre courbe (Fig. 12). Toutes méritent d'être comprises et explorées. Elles permettront largement de libérer votre créativité artistique.
Fig. 12 : La barre de contrôle de l'outil d'édition des courbes de Bézier
Elles permettent ainsi de supprimer un nœud, ou d'en insérer un, de joindre ou de relier des extrémités, de supprimer un segment entre deux nœuds, de contrôler la dureté de la courbe à un nœud donné, de
transformer des segments rectilignes en des portions de courbes et réciproquement, de convertir des objets (par exemple, une primitive quelconque) en chemin (Fig. 13), ainsi que les contours des objets en possédant (par exemple une courbe tracée à l'aide de l'outil de calligraphie).

Fig. 13 : Exemple de conversion en chemin d'une primitive rectangle, et édition de celle-ci
Remplissage d'une figure
Après avoir défini une forme close (Fig. 14), par exemple à l'aide des courbes de Bézier, vous pouvez remplir cette forme avec un aplat de couleur, un dégradé de couleur ou un motif. Pour ce faire, vous pouvez soit cliquer sur la couleur de remplissage définie dans la barre d'état, soit (en mode édition des nœuds) cliquer sur l'entité à remplir avec le Bouton droit de la souris et choisir Remplissage et Contours. Une boîte de dialogue apparaît alors, avec l'onglet Remplissage en évidence (Fig. 15). Sur la première ligne se trouvent les principaux modes de remplissage disponibles : aplat, dégradé linéaire, dégradé radial et motif.
 
Fig. 14 : Le contour qui va servir à nos expériences de remplissage

Fig. 15 : La boîte de dialogue Remplissage et contours
- Aplat de couleur : vous êtes invité à définir une couleur, qui va uniformément remplir la forme.
- Dégradé linéaire (Fig. 16) : grâce à cette option, vous allez pouvoir définir, au sein de la forme, un vecteur sur lequel sera " calé " votre dégradé : la direction du vecteur est importante, car c'est elle qui indique le sens du dégradé ; la position des extrémités est également importante. En déplaçant les points de contrôle du vecteur, vous contrôlez donc parfaitement son positionnement. La couleur du dégradé peut être spécifiée en attribuant une couleur et une opacité à chaque point de contrôle.

Fig. 16 : Exemple de dégradé linéaire, dont la direction et les couleurs sont définies par deux points de contrôle
- Dégradé radial (Fig. 17) : cette fois, ce sont deux vecteurs perpendiculaires qui sont définis. Leur point de concours définit le centre du dégradé radial ; en cliquant sur chaque point de contrôle, vous pouvez comme précédemment définir les couleurs du dégradé, favoriser le dégradé dans une direction, ainsi que définir cette direction.

Fig. 17 : Exemple de dégradé radial, dont l'origine et les directions de dégradés sont définis par deux points de contrôle formant avec l'origine des vecteurs perpendiculaires
Si vous souhaitez appliquer un dégradé de couleur, vous pouvez directement appeler l'outil de création et d'édition des dégradés [Ctrl]+[F1].
- Motif (Fig. 18) : vous pouvez transformer un objet (ou une sélection d'objets) de votre canevas, et le définir en tant que motif : Objet -> Motif -> Objets en motif ou [Alt]+[I]. Dès lors, le motif correspondant devient disponible pour le remplissage d'autres figures.

Fig. 18 : Transformez votre sélection en Motif, puis appliquez-le au remplissage d'une forme.
 Enfin, vous pouvez également remplir une forme géométrique à l'aide d'une image bitmap externe (Fig. 19).

Fig. 19 : Utilisation d'une image bitmap (ici, un fond d'écran classique) pour le remplissage.
Par exemple, vous pouvez importer une image externe : Fichier -> Importer. L'image (par exemple, /usr/share/wallpapers/Chicken-Songs-2.jpg sur une distribution Mandriva 2006) apparaît alors dans votre fenêtre de travail, en dehors du canevas. Sélectionnez-la et transformez-la en Motif comme nous venons de le voir, puis appliquez-la au remplissage de votre forme.
Modification des propriétés de la forme : Styles des contours et transparence
Ces méthodes de remplissage d'une forme s'appliquent également aux contours des objets, et sont mises en œuvre dans l'onglet Remplissage du contour (Fig. 20). Lorsqu'un contour est ainsi défini (le plus souvent grâce à un aplat, mais pas seulement), il est possible de régler l'apparence de celui-ci. En particulier, il est possible de définir la largeur et le type de trait (différents pointillés, tirets, traits, etc.), mais aussi de définir la forme du raccord entre un trait vertical et horizontal : raccord droit, arrondi ou biseauté.

Fig. 20 : Réglage du style du contour de la forme
 Nous aurions pu en parler auparavant, mais chaque forme peut se voir dotée d'une valeur de transparence (définie par le curseur Opacité globale : 1,000 parfaitement opaque : 0,000 parfaitement transparent), laissant entrevoir les formes éventuellement placées sous elle. A ce titre, au sein d'un même calque, lorsque l'outil de sélection et de transformation des objets [F1] est actif, la barre de contrôle des outils affiche des outils permettant de gérer la position de la forme sélectionnée dans une pile virtuelle d'éléments se chevauchant (Fig. 21) ; les deux " extrémités " de cette pile sont alors définies par un arrière-plan et par un premier plan.

Fig. 21 : Les fonctions permettant de gérer la position d'une forme dans la pile du calque
Gestion des calques
Inkscape permet de créer des calques, afin de mieux gérer et organiser une œuvre vectorielle. Les principales manipulations (création ou suppression de calque, par exemple) passent par le menu Calque du logiciel, mais il est possible de voir dans la barre d'état un menu déroulant indiquant le calque actif, précédé d'une icône permettant de rendre invisible le calque courant, ou de le (dé)verrouiller.
 
Fig. 22Â : Utilitaire de gestion des calques
Les calques fonctionnent également comme une pile virtuelle, avec un arrière-plan ou un premier plan, le menu Calque permettant de faire monter ou descendre un calque dans la pile, ou de faire passer une sélection (au sein d'un calque) vers un autre calque. Vous noterez la fonction: Calque -> Calques... qui ouvre une boîte de dialogue (Fig. 22) permettant entre autres de renommer, créer, repositionner des calques dans la pile, mais aussi et surtout en régler le niveau d'opacité, permettant des effets très subtils entre calques superposés.
La fonction Texte
Pour insérer du texte, il faut utiliser l'outil approprié [F8] et à la souris dessiner l'espace (nécessairement rectangulaire) dans lequel le texte s'insérera. Il est alors possible d'appeler les propriétés du texte, soit grâce au menu Texte -> Texte et Police..., soit via la combinaison [Maj]+[Ctrl]+[T], soit en utilisant l'icône appropriée de la barre de commandes. Une boîte de dialogue apparaît alors (Fig. 23), séparée en deux onglets : Police et Texte.

Fig. 23Â :Â Gestion de la police, du style et de la disposition du texte
Le premier onglet est très classique et semblera familier à tout utilisateur de programmes de traitement de texte classiques, car il est possible de choisir une police, un style pour celle-ci ainsi qu'une taille. Quelques propriétés supplémentaires, relatives à la gestion des paragraphes, sont également permises, comme l'alignement ou la direction du texte. Le second onglet est une zone de saisie de texte, où il est possible de réaliser ses éditions, mais aussi des copier/coller depuis d'autres applications.
 
Fig. 24 : Les frontières du bloc de texte et de la forme le contenant sont séparées et clairement indiquées.
L'objet contenant le texte est intéressant à manipuler ; lorsque l'outil d'édition et de création de texte est actif, le texte est entouré de tirets noirs, tandis que la forme en bleu délimite la taille de l'objet ; modifier le second amène sans surprise à une redistribution dynamique du texte dans la forme (Fig. 24).

Fig. 25 : Les transformations appliquées à un objet texte se répercutent sur le bloc de texte lui-même.
Mais en mode sélection et transformation, cliquer sur l'objet permet de le déplacer ou de le redimensionner de façon classique, mais aussi (en cliquant simplement sur la frontière en tirets noirs pour changer de mode de transformation) de le faire tourner ou de l'incliner dans son ensemble (Fig. 25).
Note : Vous pourrez vous familiariser avec l'outil texte d'Inkscape grâce au didacticiel dédié que vous trouverez en page 20.
Importer et exporter des formats concurrents
L'heure est à l'échange et à l'universalité. Les applications modernes doivent pouvoir communiquer entre elles, s'échanger des données sans être freinées ou bloquées, et Inkscape n'échappe pas à la règle. En conséquence, les formats de fichier supportés sont, outre le format propre à Inkscape : Scalable Vector Graphic .svg, SVG Inkscape compressé .svgz, Dégradé GIMP .ggr, Adobe Illustrator .ai, SVG Adobe Illustrator .ai.svg, Fichier texte .txt, Métafichier Windows .wmf, ainsi que ani, bmp, gif, ico, jpeg, pcx, png, pnm, ras, tga, tiff, wbmp, xbm et xpm.
Au niveau de l'export, Inkscape offre un grand choix de formats : SVG Inkscape et SVG simple .svg, SVG Inkscape compressé et SVG simple compressé .svgz, Postscript .ps, Postscript encapsulé .eps, PDF .pdf, PovRay (export des splines) .pov, Dessin OpenDocument .odg, LaTeX avec des macros PSTricks .tex, Adobe Illustrator .ai, Table traçante/coupante .DXF, Postscript encapsulé d'interéchange .epsi, GIMP avec conservation des calques .XCF, SVG Inkscape compressé avec média .zip.
Conclusion
Bien sûr, cette présentation n'est qu'un rapide aperçu du fonctionnement et des capacités d'Inkscape. Bien d'autres sujets auraient mérité d'être abordés, mais ceux qui l'ont été sont le ciment de tout logiciel de création vectorielle, une sorte de constante (dans l'esprit, pas forcément dans la présentation ou la mise en œuvre) qui permet de bien saisir l'essence de cet art à part entière.
Les didacticiels suivants ont pour objectif de vous apprendre à manipuler les outils texte et de calligraphie d'Inkscape, ainsi qu'à tracer des courbes de toute sorte sans difficulté. Pour finir, un didacticiel légèrement plus complexe vous montrera de quelle façon Inkscape peut vous permettre de coloriser un dessin scanné.
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